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Médecine légale

Interne référent : Jonathan Cornacchini

jonathan-cornacchini@orange.fr

Maquette :

Socle :

  • 1 stage en médecine légale
  • 1 stage libre parmi : anatomopathologie, rééducation fonctionnelle, urgences, pédiatrie, radiologie, ou psychiatrie

Approfondissement :

  • 3 semestres en Médecine Légale
  • 1 semestre libre (cf liste « socle »)

Consolidation :

  • 1 stage de 1 an, sous forme de temps complet, couplé ou mixte

Nombre d’internes par année : 1 interne tous les ans ou tous les 2 ans.

Présentation de la spécialité :

Suite à la réforme du 3eme cycle, certains DESC ont été transformés en DES, ce qui est le cas pour le DES de Médecine Légale et Expertise médico-légale, à l’interface des sciences médicales et de la justice. La médecine légale intervient à chaque fois que la justice s’interroge sur une question de médecine. Les victimes de violences (mortes ou vivantes) sont examinées par le médecin légiste, dont le travail consiste à apporter une réponse à la justice au travers de son expertise.

A Rouen, l’activité est pratiquée dans deux secteurs distincts : L’Institut Médico-Légal (IML) où l’on traite de la thanatologie et le Centre d’Accueil Spécialisé dans les Agressions (CASA), unité médico-judiciaire où l’on traite de la médecine légale du vivant.

            C’est une spécialité attractive de par sa diversité et sa singularité, bien que très peu enseignée durant l’externat. Elle nécessite des connaissances dans de multiples disciplines du fait de la grande diversité des victimes prises en charge (adultes, enfants, traumatologie, gynécologie…) et permet  différents modes d’exercices (hospitalier, réalisation d’expertises, activité mixte). Dans tous les cas, le médecin légiste coopère étroitement avec le monde judiciaire par le biais de ses interactions avec les enquêteurs ou les magistrats.

            La spécialité connait actuellement un fort développement universitaire et scientifique, grâce en particulier aux progrès de la recherche en toxicologie, en imagerie médico-légale ou en victimologie.

Activité :

Au CASA,  les victimes de tout type de violences (volontaires, involontaires, conjugales, sexuelles, numériques, psychiatriques…) et de tous âges sont reçues en consultation sur réquisition judiciaire ou à leur demande afin que puisse être rédigé un certificat. Nous sommes également sollicités par nos confrères du CHU pour répondre à des questions médico-légales ou pour voir des victimes hospitalisées sans qu’aucune réquisition n’ait été effectuée (principalement services de chirurgie maxillo-faciale, de chirurgie thoracique, de pédiatrie, de gynécologie et de réanimation).

L’IML est le lieu où l’on pratique des examens de corps et des autopsies, toujours sur réquisition. Le médecin légiste doit rechercher les causes de décès et les signes d’intervention d’un tiers dans la survenue de ce dernier.

Chaque semaine, un sénior est d’astreinte pour les levées de corps ; en cas de mort suspecte constatée par un confrère, un OML (Obstacle Médico-Légale) est posé et le sénior (accompagné de l’interne) est appelé à se rendre sur place (dans un rayon de 100 km environ) pour examiner le corps et délivrer à la justice ses premières conclusions pour ainsi permettre aux magistrats et aux services de police et gendarmerie de poursuivre ou non leurs investigations (dans l’éventualité d’un décès prenant ses sources dans une infraction).

Nous travaillons également en étroite collaboration avec le service d’imagerie du CHU (Pr DACHER et Dr VINCENT) qui interprètent les balayages post-mortem réalisés avant les autopsies.

Formation :

La formation théorique sera variée, incluant les bases de la législation (procédure pénale et civile, droit de la santé, législation sociale), la traumatologie, la toxicologie, la psychiatrie légale, la pédiatrie légale, l’imagerie médico-légale, l’anatomopathologie médico-légale…

La formation pratique inclura des stages en Unité Médico-Judiciaire et en Institut Médico-Légal mais également en anatomopathologie ou dans des services de clinique (médecine d’urgence, pédiatrie ou gynécologie).

Garde :

L’interne sera inscrit sur le pool des urgences médicales, ce qui lui permettra de conserver une activité clinique.

Horaire et charge de travail :

En semaine : 9h-18h

Astreintes et week-end : participation à l’astreinte et à la consultation 1 samedi sur 2 (si 2 internes)

Les + :

  • Spécialité des plus transversales alliant médecine, chirurgie, radiologie, anatomopathologie, mais aussi les disciplines non-médicales que sont l’éthique et le droit.
  • Bonne qualité de formation.
  • Equipe médicale et paramédicale très agréable et compétente.
  • Une absence de routine et un planning imprévisible oscillant entre périodes d’activité intense (notamment lors de catastrophes collectives) et périodes plus calmes (propices aux activités de bibliographie et de travail rédactionnel).

Les - :

  • Perte de pratique dans les autres spécialités cliniques.